Le Centre droit et le Centre peuvent-ils tirer avantage des conflits qui persistent à Droite, depuis des mois ? C'est l'objectif non avoué des centristes affiliés ni à l'UDI (Union des démocrates et des indépendants) de Nassimah Dindar, ni au Centre droit d'Olivier Rivière (courant d'Objectif Réunion). Ces "nouveaux" centristes veulent surtout éviter tout lien et toute amalgame avec les trois partis de Droite (UMP, Objectif Réunion et UDI).
"L'ambiguité entre ces trois partis est entretenue par la "transversalité" des ténors qui composent ces mêmes partis. C'est-à-dire que chaque ténor est dans au moins deux partis politiques. Ainsi, Olivier Rivière, Stéphane Fouassin et Cyrille Hamilcaro, sont dans Objectif Réunion et depuis dans l'UDI. Cyrille Melchior, Béatrice Sigismeau et Daniel Gonthier sont à l'UMP et à Objectif Réunion. Il est clair que dans ce contexte, ce n'est pas simple de définir une ligne de conduite au sein de son parti, et pour la Droite", explique un centriste.
"C'est encore moins facile de définir la hiérarchie, les responsabilités et de réfléchir et proposer une union à Droite pour les prochaines échéances électorales. La principale faiblesse de la Droite, c'est le peu d'assise et la structure peu définie de ses partis. Cette situation était plus criante en 2010 avec la création de La Réunion en confiance : un rassemblement de partis et mouvements politiques mais aussi de plusieurs "petites et très petites entités" (un ténor, deux porte-voix et trois joueurs de pipeau)… Seulement cette stratégie n'a fait que diviser et affaiblir la Droite".
Il est clair que ce quatrième courant ne concoure pas à la renforcer. "Je reconnais, c'est paradoxe puisque nous réfléchissons à un autre parti à Droite. Deux raisons à cela. D'une part, nous voulons aller au delà de la Droite, au moins jusqu'au Centre. D'autre part, nous avons besoin d'une structure qui nous permet de discuter d'égal à égal avec nos partenaires de la Droite et du Centre. C'est la seule façon de se faire entendre et d'être écouté". Et de prendre part aux négociations des Régionales 2015.
Tout dépendra des Municipales 2014. Surtout pour Jean-Paul Virapoullé. Question de légitimité et de crédibilité.
"L'ambiguité entre ces trois partis est entretenue par la "transversalité" des ténors qui composent ces mêmes partis. C'est-à-dire que chaque ténor est dans au moins deux partis politiques. Ainsi, Olivier Rivière, Stéphane Fouassin et Cyrille Hamilcaro, sont dans Objectif Réunion et depuis dans l'UDI. Cyrille Melchior, Béatrice Sigismeau et Daniel Gonthier sont à l'UMP et à Objectif Réunion. Il est clair que dans ce contexte, ce n'est pas simple de définir une ligne de conduite au sein de son parti, et pour la Droite", explique un centriste.
"C'est encore moins facile de définir la hiérarchie, les responsabilités et de réfléchir et proposer une union à Droite pour les prochaines échéances électorales. La principale faiblesse de la Droite, c'est le peu d'assise et la structure peu définie de ses partis. Cette situation était plus criante en 2010 avec la création de La Réunion en confiance : un rassemblement de partis et mouvements politiques mais aussi de plusieurs "petites et très petites entités" (un ténor, deux porte-voix et trois joueurs de pipeau)… Seulement cette stratégie n'a fait que diviser et affaiblir la Droite".
Il est clair que ce quatrième courant ne concoure pas à la renforcer. "Je reconnais, c'est paradoxe puisque nous réfléchissons à un autre parti à Droite. Deux raisons à cela. D'une part, nous voulons aller au delà de la Droite, au moins jusqu'au Centre. D'autre part, nous avons besoin d'une structure qui nous permet de discuter d'égal à égal avec nos partenaires de la Droite et du Centre. C'est la seule façon de se faire entendre et d'être écouté". Et de prendre part aux négociations des Régionales 2015.
Tout dépendra des Municipales 2014. Surtout pour Jean-Paul Virapoullé. Question de légitimité et de crédibilité.