La Possession n'est pas épargnée en matière de précarité de l'emploi des femmes. Les plus touchées sont surtout les jeunes filles qui majoritairement sont mères au foyer.
Au fil de nos rencontres et discutions avec la population, force est de constater que les femmes qui travaillent occupent pour la plupart du temps des emplois précaires ou à temps partiel qui se transforment rarement en CDI. Quand elles sont employées communales, elles exercent des métiers exclusivement féminins affectées à la cuisine, au ménage, à la garde et l'éducation des enfants.
A t-on jamais pensé à les orienter vers des métiers qui pourraient leur plaire et non faire de la sélection naturelle. Pourquoi pas plus de femmes aux postes de responsabilité ?
Nous sommes loin de ces postes à responsabilité auxquels pourraient prétendre nos jeunes femmes diplômées. Même les plus hauts diplômes ne pourraient les éloigner de ce fléau que l'on nomme « chômage ».
Car nous les femmes sommes celles qui portons les enfants et quoi de plus contraignant qu'une maternité pour nos employeurs ?
Le seul changement que nous observons depuis le 30 Mars 2014 est que Vanessa MIRANVILLE, en plus d'être une femme qui plus est jeune, accède aux fonctions de haut responsabilité qu'est une gestion d'une mairie. Seules Marie Thérèse de Chateaux vieux à St Leu ( de 1965 à 1983) et Huguette Bello à Saint Paul (de 2009 à 2014) avaient eu cette confiance de la population qui avait placé une femme, qui plus des mères de famille, à la tête d'une commune.
Seule Huguette Bello avait été élue première femme députée à La Réunion en 1997. Aujourd'hui, le constat regrettable que seule Melle Miranville puisse exercer telle fonction dans notre département, doit nous encourager à forcer le destin et à montrer nos capacités.
Car OUI nous sommes capables, compétentes et diplômées.
OUI, nous pouvons prétendre à une responsabilité politique, à un poste de cadre, un poste de haut dignitaire et non plus être cantonnées aux tâches domestiques.
Si chaque Possessionnaise pouvait partager son expérience et se mobiliser pour l'amélioration de ses conditions de travail, alors OUI, nous pouvons avoir l'espoir d'une réduction des inégalités hommes-femmes dans le milieu du travail.
membre du PLR de la Possession et militante à l'Union des Femmes Réunionnaises
Au fil de nos rencontres et discutions avec la population, force est de constater que les femmes qui travaillent occupent pour la plupart du temps des emplois précaires ou à temps partiel qui se transforment rarement en CDI. Quand elles sont employées communales, elles exercent des métiers exclusivement féminins affectées à la cuisine, au ménage, à la garde et l'éducation des enfants.
A t-on jamais pensé à les orienter vers des métiers qui pourraient leur plaire et non faire de la sélection naturelle. Pourquoi pas plus de femmes aux postes de responsabilité ?
Nous sommes loin de ces postes à responsabilité auxquels pourraient prétendre nos jeunes femmes diplômées. Même les plus hauts diplômes ne pourraient les éloigner de ce fléau que l'on nomme « chômage ».
Car nous les femmes sommes celles qui portons les enfants et quoi de plus contraignant qu'une maternité pour nos employeurs ?
Le seul changement que nous observons depuis le 30 Mars 2014 est que Vanessa MIRANVILLE, en plus d'être une femme qui plus est jeune, accède aux fonctions de haut responsabilité qu'est une gestion d'une mairie. Seules Marie Thérèse de Chateaux vieux à St Leu ( de 1965 à 1983) et Huguette Bello à Saint Paul (de 2009 à 2014) avaient eu cette confiance de la population qui avait placé une femme, qui plus des mères de famille, à la tête d'une commune.
Seule Huguette Bello avait été élue première femme députée à La Réunion en 1997. Aujourd'hui, le constat regrettable que seule Melle Miranville puisse exercer telle fonction dans notre département, doit nous encourager à forcer le destin et à montrer nos capacités.
Car OUI nous sommes capables, compétentes et diplômées.
OUI, nous pouvons prétendre à une responsabilité politique, à un poste de cadre, un poste de haut dignitaire et non plus être cantonnées aux tâches domestiques.
Si chaque Possessionnaise pouvait partager son expérience et se mobiliser pour l'amélioration de ses conditions de travail, alors OUI, nous pouvons avoir l'espoir d'une réduction des inégalités hommes-femmes dans le milieu du travail.
membre du PLR de la Possession et militante à l'Union des Femmes Réunionnaises