sak ifé nout jordu ék nout demin

​INQUIETUDE AUTOUR DES SALLES DE SHOOT


Citoyen
Samedi 19 Septembre 2015

Les salles de shoot sont ainsi définies: "un espace de réduction des risques par usage supervisé, dans le respect d'un cahier des charges national arrêté par le ministre chargé de la Santé". Plus prosaïquement, il s'agit d'un lieu d'accueil de toxicomanes majeurs marginalisés qui se droguent dans des conditions précaires le plus souvent dans la rue.


Cette expérimentation décidée par le gouvernement socialiste suscite bien des inquiétudes chez bon nombre de français. Voici ce qu'en pensent Yannick MOREAU et Valérie DEBORD, respectivement député-maire d'Olonne-sur-Mer et Adjointe au maire de Nancy:

"Le gouvernement, avec cette expérimentation, balaye d'un revers de la main les mesures de prévention, c'est une véritable légalisation de la consommation de drogue. Cette légalisation des salles de shoot est un message extrêmement néfaste envoyé à notre jeunesse, aux forces de l'ordre et aux familles désemparées. Le gouvernement continue sa destruction systématique des repères de notre civilisation. Les socialistes préfèrent abdiquer  face à la toxicomanie en banalisant la consommation de drogue.
Par ailleurs, , d'un strict point de vue de santé publique, les expériences de salles d'auto-injection dans d'autres pays ne donnent aucun résultat médical  positif, les toxicomanes ne s'inscrivant pas dans un programme de soin dans ces expérimentations".

Il convient de parler du coût  des ces structures : selon l'Académie de médecine, une salle de shoot nécessite un budget annuel compris entre 800 000 et un million d'euros. Sachant qu'il faudrait  200 centres pour couvrir l'ensemble du territoire national, l'enveloppe globale annuelle serait de 250 millions  d'euros. 
Par ailleurs, le projet de loi ne précise  pas les modalités de financement des structures.

A noter que l'interdit sur toutes les drogues est la règle dans la quasi-totalité des pays de l'ONU et nous sommes liés par des conventions internationales qui imposent aux Etats la prohibition des drogues.

Paulet PAYET



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Les commentaires

1.Posté par Dozen le 21/09/2015 16:37
Que de mensonges ! Ou sinon de l'ignorance !
Le résultat est spectaculaire. "Les décès par overdose ont été divisés par deux entre 1991 et 2009. Sur cette même période, on observe un recul de 80% de la mortalité due au sida chez les toxicomanes"
Mr Payet fait parti de cette vieille France qui préfère cacher qu'assumer.
Plutot que d'assumer, il préfère laisser les gens mourir dans des situations d'hygiène indescriptible.
Il y a plus de 80 centres à travers l'Europe pour faire de la prevention, et surtout entourer les toxicomanes.
Mr Payet préfère certainement retrouver des seringues dans les toilettes de macdos comme c'est le cas en métropole, avec le risque qu'un enfant se la plante dans le pied !
Ce genre d'opinions et de mesonges devraient être puni par la loi, non assistance à personne en danger ....
En tout cas, l'ANCIEN maire (qui n'a jamais été élu et cela s'explique rapidement) nous montre via ce communiqué de presse son ignorance sur le sujet, son besoin d'exister avant une élection, et son peu d'humanisme...
Grâce à ces centres spécialisés, le nombre de morts par overdose est passé de 1 833 en 1991 à 773 en 2008, selon l'IDPC.
Les Allemands les ont ouvert en 1994 ! On a déjà 20 ans de retard et avec des gens comme Paulet Payet on en aurait 100 !
Alors que les centres accueillent 80% d'accros à l'héroïne, dont la surconsommation peut être fatale, aucune mort par overdose n'a été enregistrée depuis 1994, d'après l'IDPC.
L'objectif des centres est atteint. Le virus du sida, détecté chez 8,6% des consommateurs de drogues injectables en 1986, avait totalement disparu en 2000. Et seulement 94 décès liés à la drogue ont été enregistrés en 2010.
Vous devriez avoir honte Mr Payet. Quand on ne sait pas, on se tait.

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