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Henri Hamilcaro (RS) : "L'enjeu essentiel des Présidentielle 2012"

Lundi 28 Novembre 2011

"Depuis 2007, la politique française ne cesse de faire l'actualité sans jamais nous donner les bonnes informations. Comment lutter contre ce fatalisme de la hausse des prix ? On vous dira pourquoi il y a cette flambée, mais on ne vous dira pas comment l'endiguer. La hausse du chômage ? Là encore, on vous expliquera par le biais de cette voix impuissante et ministérielle, qu'elle existe fatalement sans trouver, malgré tout, le moyen de l'éradiquer", a indiqué Henri Hamilcaro l'un des représentants de République solidaire à La Réunion.



Henri Hamilcaro (RS) : "L'enjeu essentiel des Présidentielle 2012"
"Le président vous dira pourquoi la « France » doit garder ses intérêts dans le nucléaire ( la liste des actionnaires d'Areva est plus représentative des membres de l'État que des français eux mêmes, mais bon …) plutôt que de pouvoir manger cinq fruits et légumes par jour quand le pouvoir d'achat de tous les français continue de baisser. Il faudra bien convaincre notre représentant suprême qu'on ne mange pas une bonne salade, de fruits ou de légumes, on la faisant passer d'abord aux micro-ondes !!"

"Mais voilà, l'actualité immédiate se donne la priorité de convaincre les français pour la prochaine présidentielle, de devoir choisir entre la peste ou le choléra. La liberté française, et cela implique le choix de se présenter candidat, passera forcément par le choix préalable de certaines instances, soucieuses de ne surtout pas toucher à certains intérêts, même si le pays doit en payer les conséquences".

"Exit DSK, l'ex tout puissant réduit à devenir un client potentiel à la psychanalyse, exit Borloo, l'ex ministre de l'environnement réduit au silence et à l'impuissance face à l'implacable  choix de la présidentielle. Il n'y a pas de place pour tout le monde, pourquoi aurions nous besoin d'autant de candidat potentiel à une élection aussi importante ?"

"Tout simplement parce la France jouera son avenir sur le choix du futur gouvernement. Il ne s'agit pas de choisir un homme ou une femme, mais bien de sélectionner l'équipe qui sera à même de relever le gant face aux difficultés de la France, tant en politique intérieure, européenne que mondiale".

"Parce que la France, c'est le pays des Droits de l'Homme et du Citoyen, et que si notre pays fait l'impasse sur la liberté de pouvoir se proposer aux français comme rassembleur des forces vives de notre pays, pour mieux affronter les difficultés qui se profilent à l'horizon de 2012, alors l'intérêt national disparaîtra et avec lui, toute l'histoire qui constitue notre pays, notre nation, notre orgueil français".

"Enfin, parce que les français ont le droit de choisir LIBREMENT leur candidat. L'influence médiatique, la communication incessante des sondages, la condamnation journalistique sans fondement juridique, prend le pas sur les propositions des candidats pressentis ou déclarés pour les futures échéances démocratiques. Oui, ce sera le bien le temps de la "Démocratie 2012" plus que de l'unique présidentielle".

"Plus qu'aux partisans, il faut faire appel à chaque citoyen de notre pays, pour qu'il puisse choisir en tout état de conscience national, dans un intérêt plus particulier à un commun qu'à un ensemble politique restreint. N'ayons pas un président élu par la force des choses, s'appuyant sur la décision discutable de la moitié plus un du pays. Tâchons de regarder nos enfants et nos petits enfants, pour un avenir pérenne et profitable pour tous".

"La vrai politique, c'est celle que nous faisons tous au quotidien, lorsque nous allons travailler, lorsque nous élevons nos enfants, en participant ou en initiant un thème associatif, lorsque nous respectons la nature par le tri de nos déchets, nous contribuons à la société toute entière. Les propos réactifs à l'actualité ne peuvent se substituer à l'histoire de France et à son peuple, la remise en question des avancées de notre pays est un signe certain d'impuissance de la part de ceux ou de celles qui se voient déjà en "haut de l'affiche".

"Alors oui, j 'ose espérer, bien sur que nous pourrons tous sortir de cette crise qui n'en finit pas depuis plus de trois ans maintenant, mais plus encore, j'espère que cette démocratie instituée dans notre pays depuis plus de deux siècles maintenant reprenne le pas sur le « petit individuel » de chacun au moment le plus opportun pour notre département et notre pays tout entier, que le Gaullisme reprenne tout son sens aujourd'hui dans la lutte à l'unification nationale. D'ailleurs, avons nous encore le choix aujourd'hui ?"

Courrier des lecteurs




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