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Citoyen

​Des candidats visionnaires...

Vendredi 30 Septembre 2016

M. Ibrahim PATEL semble des plus prolixes à parler des "supposés motivations indignes" des candidats, à postuler au poste qu'il occupe aujourd'hui.



Il oublie de parler du cumul de ses mandats (3 pour l'heure), et surtout qu'il est aussi le "Vice-Président" appointé du Régime Social des Indépendants (RSI), qu'il qualifie cependant de "bordel"....

Nous sommes semble t-il tous d'accord sur cette analyse.

Il devrait alors en tirer les conséquences et en démissionner. Il prendrait merveilleusement bien ses responsabilités. Mais comme il le dit si bien dans une interview récente : "On n'attrape pas les mouches avec du vinaigre....", mais PATEL.......avec des avantages et des indemnités sonnantes et trébuchantes.

Sinon, aujourd'hui, depuis son élection il y a plus de 5 ans à la "CCIR", qu'a t-il fait pour soulager ou entamer des négociations entre la chambre des indépendants, TPE et TPI, qu'il est sensé défendre et le "RSI", qu'il qualifie plus haut de "bordel" ? Rien, absolument rien, si ce n'est prendre ses indemnités et billets d'avions offerts par ledit organisme.

Même s'il dit n'avoir aucun pouvoir sur l'issue de ce combat, Le "CSAPR" pense que "qui ne dit mot consent". Et en tant que "Vice-Président" à la Réunion, d'une institution chargée de défendre les intérêts des "TPE-TPI-TPME-TPMI", force est de constater que M. PATEL, n'a pas, à un seul moment, pensé aux énormes problèmes générés par le "RSI" (qualifiés par Manuel VALLS lui même, "d'erreur" économique).
Il semble aujourd'hui s'y intéresser, au motif des prochaines élections aux chambres consulaires, c'est heureux !

Il dénonce de manière scandaleuse, le prétendu "populisme" d'un certain Jean-François MAILLOT et d'un Michel ALLAMELE, tous deux candidats aux prochaines élections des chambres consulaires, qui visionnaires, et au sein du "CSAPR", combattent depuis de nombreuses années, ce qu'ils avaient identifié comme le plus important générateur de crise, au sein du tissu économique réunionnais. A savoir, la main mise du Régime Social des Indépendants (RSI), issu de l'organisation rapide en 2006, d'une véritable "mafia financière" et faussement sociale, qui assomment et détruit l'emploi, et les perspectives de développement de l'activité des entreprises, sans ne rien donner de significatif en retour aux indépendants. "L'Etat-Providence", ce n'est pas pour les professions indépendantes. Son financement oui !

Mrs. PATEL pour la "CCIR" et M. PICARDO pour la "CMAR", n'ont eu de cesse de privilégier pendant des années, la tonte régulière et "extra-ordinaires" des professions indépendantes, des petites et moyennes entreprises, pour pouvoir être soutenus par les autorités, telles que l'Etat, la Région et le "RSI" lui-même, Nous assistons aujourd'hui à la plus vaste escroquerie sociale du XXI ième siècle en France et à la Réunion, alors que la liberté sociale est actée depuis belle lurette, par le droit européen qui prime sur le droit interne français.

il est aujourd'hui pleinement établi que le "RSI", ainsi que des dizaines d'autres caisses, comme notamment la MSA (Mutuelle Sociale des Agriculteurs), sont des caisses de "droit privé", inscrites au registres des mutuelles et donc pleinement soumis à concurrence.

Les tribunaux français, malgré les avis de professeurs de droit émérites et les recommandations de la Commission européenne, continuent cependant d'appliquer les lois françaises, pourtant inférieures dans la pyramide hiérarchique du droit, sur demande de l'Etat français et en totale contravention avec les engagements européens souscrit pas la France.

C'est ce combat là que mènent aujourd'hui Jean-François MAILLOT pour la Chambre des Métiers et des Artisans de la Réunion (CMAR), et Michel ALLAMELE pour la Chambre de Commerce et d'Industrie de la Réunion "CCIR".

Il ne s'agit nullement de "populisme" pour être élu, mais d'une lutte acharnée, contre la tyrannie d'un système financier, sous couverture "sociale", mais mafieuse, pour enrichir des organismes financiers et d'assurances privés, dont les actionnaires sont les amis privilégiés de responsables politiques complices. Des amitiés financières qui mettent à mal notre économie et nos entreprises.

Par la mise en concurrence de l'assurance sociale et de retraite concernant les indépendants, c'est entre 25 et 30% du chiffre d'affaires des entreprises, qui pourraient être réinvesti dans la création d'emploi directement ou indirectement. C'est aussi pour le salarié, la possibilité d'augmenter immédiatement son pouvoir d'achat du même ordre. Et tout cela, en étant mieux assuré socialement et bénéficier d'une meilleure retraite également.

Ce système de protection sociale et de retraite réputé "solidaire", posez-vous seulement la question de savoir pourquoi, les députés et responsables politiques ne se l'appliquent pas à eux-mêmes ?

Français, Réunionnais, réveillez-vous, il est plus tard que vous ne le croyez !

Marc LEWITT




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